(9 ]

Le temps passe. Mais ici, il s'est arrêté depuis un moment déjà. Ne cherchez plus ici ce que vous trouverez là-bas.

Le manque de temps, d'inspiration, le fait qu'il ne me donne plus de textes et que je n'écris plus.


L'essentiel est .

# Posté le mercredi 10 octobre 2007 11:25

[ 8 ]

[ 8 ]
Devant les feuilles blanches que je ne rempli pas, mon incapacité à écrire quelque chose, je poste ici un poème que j'ai écrit dans l'année. Le théme de départ étant ' Ombre et Lumière au jardin', je ne pense y avoir bien répondu...




Allongée sur le ventre, elle ferme les yeux
L
à sous la cime des arbres majestueux
P
rotégée de l'océan céleste
E
lle endort son esprit et ses maux.
Les ombres esquissent une valse sur ses ailes
Au rythme du souffle divin
Et des bourrasques d'enchantement.
Les sombres reflets des peupliers
A
llongent leurs longues silhouettes
Balayant l'herbe folle au grès du vent.
Sur le doux visage se joue la mélodie du réveil
Les
yeux couleurs lilas s'ouvrent enfin.
A
près quelques pas dans l'herbe tendre
L
a délicieuse créature offre son sourire au soleil
Q
uelques rayons audacieux effleurent sa peau.
U
ne étincelle embrase son regard
E
t ouvrant ses ailes licates
La fée, rayonnante, s'envole.
Une rose frchement cueillie
Entrelacée dans sa chevelure sombre.

( Lili )

# Posté le jeudi 05 juillet 2007 09:49

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 14:43

[7 ]

[7 ]
Le vent emmêle violemment ses cheveux. Ceux-ci fouettent son visage. Qu'importe la douleur. Bientôt la douleur sera néant. Les sentiments seront inexistants et son corps sera vide. Vide de pensée, d'espoir, de vie. Il sera en bas de la falaise, désarticulé au milieu des rochers coupants. Et personne ne le saura. Personne ne pleurera. La peur étreint douloureusement son c½ur. Un pas en arrière. Le vent souffle sur sa peau des paroles bien tristes. La caresse du malheur faire frissonner l'échine de son dos. Deux pas en avant. Ses yeux parcourt la mer, évaluent l'intensité de cette force déchaînée. L'eau claque sur les rochers, s'acharne sur la falaise, son rugissement de haine frappe la Terre. Le ciel chargé de colère gronde au dessus de sa tête. Le vent joue avec son corps, chante à ses oreilles une mélodie grinçante. Le vent se moque de cet esprit échoué sur la falaise, ses pensées ricochent sur l'eau, sa plainte monte jusqu'au ciel. Un pas en avant. Une mouette crie. L'appel perçant serre sa gorge. Le flot de pensées se tarit. L'esprit se clame, le corps se pose. Tout doucement. Au bord de la falaise, les jambes se balancent dans le vide. Un seul geste et son corps bascule. La beauté frappe au c½ur. Un rayon de soleil coupe la mer possédée en deux, s'étend, dans sur les vagues, effleure l'écume. Allongé sur la falaise, les jambes agitées par le souffle puissant, l'esprit part. Il rejoint les tumultes noirs de l'eau, plonge, refait surface, atteint le soleil.

Un sourire apaise le visage tourmenté.
Le calme après la tempête.


( Lili )



Pensée profonde. Que représente le rayon de soleil pour vous ? Et dites moi si vous voyez en ce personnage, une femme ou un homme ? Je ne suis ni deséspérée, ni suicidaire...

# Posté le vendredi 18 mai 2007 16:34

Modifié le mercredi 06 juin 2007 09:52

[ 6 ]

[ 6 ]
Ton coeur d'un commun accord avec tes rêves
A
niment ton fragile espoir ...
Mais mon coeur se retrouve mêlé à tes rêves
Et saigne chaque soir ...
Même nos secrets n'y ont rien démêlé
Dès lors, mon rêve est de les voir se réalisés

Ce n'est pas si insensé, souvient toi d'un instant

Je ne saurai oublier le chemin qui m'a mené,
Jusqu'à toi, pour repartir
A rêvé des profondes lueurs de tes yeux

( Rayl )

# Posté le dimanche 22 avril 2007 12:19

Modifié le dimanche 29 avril 2007 12:34

[ 5 ]

[ 5 ]
[ Un peu, beaucoup, passionément, à la folie, pas du tout... ]



[...]
Ton regard incompris et le chemin des pissenlits
Un roseau de silence s'élance d'inconscience
So
nne l'innocence suspendue par sa douce image
Pe
i face a ce qu'il reste de nos consciences

L
e trait rouge dans mes yeux reflète ma folie de croire
E
n ces étoiles quivent de leurs propres éclats
E
n cette querette qui choisira pour moi
E
tme dans l'amour qui ne me dévoilera pas tout de toi.
( Rayl )



[...]
Une fleur dans la main
Le soleil de printemps sur le visage
Elle s'éveille.
Tout doucement du bout des lèvres
Elle dépose sur un pétale
L'esquisse d'un baiser.

Et sur le fil de l'espoir,
Pas à pas, la funambule avance
Un simple sourire en guise d'équilibre.
( Lili )




Nous sommes là Elle et Moi > *

# Posté le dimanche 25 mars 2007 14:32

Modifié le vendredi 27 avril 2007 12:43